Culture & loisirs
Les festivals de la rentrée pour faire durer l’ambiance estivale
Qui a dit que fin des vacances rimait avec monotonie ? Musique, conte, théâtre, expositions, street-art… l’été n’a…
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Selon plusieurs études, près de 3/4 des jeunes utilisent régulièrement l’Intelligence Artificielle (IA) pour leurs études et leur orientation professionnelle. Que ce soit pour rédiger une dissertation, résumer un cours ou trouver des pistes d’orientation, ces outils séduisent par leur rapidité et leur simplicité d’utilisation.
Comme leur nom l’indique, les IA génératives ont pour but de créer de nouveaux contenus, de structurer des recherches et de générer de nouvelles idées. Les IA les plus populaires permettent ainsi de créer et/ou modifier du texte (ChatGPT, Gemini), des images (Midjourney, Adobe Firefly), des fichiers audio (Eleven.ai) ou des vidéos (Runway). D’autres, comme Character.ai, offrent la possibilité de créer un personnage fictif avec qui discuter.
En devenant une sorte de « béquille cognitive », les IA incitent à la dépendance. Elles freinent la réflexion, la créativité et l’apprentissage. Sans compter le risque de plagiat avec les générateurs de texte, ou encore le risque de se faire tromper par des photos ou vidéos fictives, générées par IA.
Mais demander de l’aide à un robot implique aussi l’absence de débat, avec une réponse calculée par un algorithme (parfois orienté, comme pour l’IA chinoise DeepSeek touchée par la censure politique). Un manque d’interaction humaine qui peut parfois conduire à l’isolement et à la dépression.
Indispensables pour le fonctionnement des IA, les data centers s’installent un peu partout en France et dans le monde. Ces centres de données géants sont particulièrement énergivores, notamment en électricité et en eau (utilisée pour refroidir les salles informatiques). C’est pourquoi certaines structures sont construites sur des fleuves ou sur la mer, pour puiser à la source.
En 2020, les data centers représentaient environ 1 % de la consommation mondiale d’électricité. Selon une estimation de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le secteur numérique en France représentait 3,2 à 3,5 % des émissions de gaz à effet de serre en 2024.
La 22e édition du Safe Internet Day se tiendra le 11 février 2025. Organisée en France par le programme national Internet Sans Crainte, cette « Journée internationale pour un Internet plus sûr » s’adresse aux jeunes utilisateurs du web et des IA. Cette année, l’édition 2025 a pour thématique « la citoyenneté numérique à l’ère de l’intelligence artificielle ». Au programme de cette journée, et tout au long des mois de février et mars : des outils et réflexions pour un comportement responsable et positif en ligne. Retrouvez toutes les informations sur www.internetsanscrainte.fr/sid.