Santé & bien-être
Faire du sport : des vertus pour le corps et l’esprit
Parfois vu comme une contrainte, le sport est pourtant un voyage vers le bien-être, la rencontre et la…
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Lorsque l’on essaie de s’intégrer à un nouveau groupe, on peut vite être tenté·e de “faire comme tout le monde” et oublier ses limites… Qu’il s’agisse d’une soirée d’intégration, d’un stage, d’un job d’été ou d’une discussion, on tente d’entrer dans un moule, d’adopter les mêmes attitudes que les autres, entraînant une forme de pression sociale.
Voici quelques effets néfastes à ne pas négliger :
Le bizutage est bien plus répandu qu’on ne le croit. Chaque année, des dérives sont observées lors de soirées ou week-ends d’intégration (actes ou défis dégradants, intimidations, etc). Souvent déguisé en « tradition », le bizutage (nouvelle fenêtre) reste un acte interdit par la loi. Retenez que le consentement n’est pas une option ! Si vous observez des dérives, signalez-les directement à votre établissement.
Même si ces pressions peuvent sembler anodines, elles peuvent vite mener à une perte de confiance, à un sentiment d’isolement, voire à une mise en danger de sa santé. Un vrai groupe d’ami·es, c’est celui où vous pouvez être vous-même.
Dire non, ce n’est pas être « rabat-joie », ni s’exclure du groupe : c’est respecter qui on est et nos valeurs. Il est important d’apprendre à poser ses limites sans culpabiliser et sans avoir peur de décevoir.
Les écoles, les établissements scolaires et universitaires regorgent de personnes ouvertes et bienveillantes qui cherchent à tisser de nouveaux liens !
Pour poser vos limites sans culpabiliser lors de nouveaux départs, encore faut-il parvenir à reconnaître les situations malsaines.
Voici quelques signaux d’alerte pour les identifier :
Si une situation vous semble anormale, injuste ou inconfortable, elle mérite d’être questionnée. Ne minimisez jamais ce que vous ressentez : votre bien-être est important et ces signaux sont souvent les premiers indices pour sauter le pas et demander de l’aide.
Face à des situations de pression ou d’harcèlement, il est essentiel de ne pas rester seul·e et de prendre des mesures pour se protéger. Plusieurs pistes peuvent être envisagées : commencer par recueillir des preuves concrètes, en parler à un proche de confiance, s’adresser aux instances compétentes ou encore contacter des associations et services spécialisés ou dispositifs d’écoute qui permettent de parler anonymement à des professionnels formés.
Par exemple, la Maison des Ados du Loiret (nouvelle fenêtre) ou celle d’Indre-et-Loire (nouvelle fenêtre) sont des espaces de soutien en santé mentale ouverts à tous·tes les
jeunes de 11 à 25 ans. Ce type de structures est présent dans l’ensemble des départements de la région Centre-Val de Loire.
Il existe plusieurs autres dispositifs d’écoute et d’aide en France, accessibles gratuitement et souvent anonymement comme par exemple :
Gardez en tête que poser ses limites est une preuve de maturité et de respect de soi. Chaque nouveau départ est une précieuse opportunité de se construire dans le respect de vos valeurs alors faites-vous confiance !