Santé & bien-être
Faire du sport : des vertus pour le corps et l’esprit
Parfois vu comme une contrainte, le sport est pourtant un voyage vers le bien-être, la rencontre et la…
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À l’occasion du Mois sans tabac en novembre, nous vous invitions à poser toutes vos questions sur l’arrêt du tabac, ses conséquences, ses difficultés… sur notre page Facebook. Merci pour votre participation et comme promis, nous apportons des réponses à toutes vos interrogations !
Vous pourrez subir des effets liés au syndrome de sevrage (irritabilité, stress…), tousser, avoir mal à la tête… Ces premiers effets sont passagers. Très vite, vous aurez plus de souffle, votre peau sera plus belle… Cela vaut le coup de s’accrocher !
Arrêter de fumer génère un certain stress, alors une période de bouleversement n’est pas propice pour y parvenir. N’essayez pas d’arrêter le tabac juste avant vos examens, en période de deuil ou juste après une séparation par exemple. Mais ne vous cherchez pas de faux prétextes. « Y’a des épinards à la cantine » n’est pas une raison valable pour repousser votre décision ! Lancez-vous, vous serez fier de vous.
À l’arrêt de la cigarette, on prend parfois du poids : on remplace la cigarette par des sucreries, on calme son stress en grignotant… On risque aussi de manger plus, parce que l’organisme confond l’envie de fumer et la faim. Alors mieux vaut être vigilant et éviter les excès pendant quelques semaines !
D’une manière générale, mieux vaut un jour dire « stop » et jeter ses dernières cigarettes pour affirmer sa détermination. À vous de choisir votre stratégie, en ayant toujours comme objectif l’arrêt complet : réduire n’améliore pas significativement la santé.
Le degré de dépendance à la nicotine ne dépend pas du nombre de cigarettes par jour ou du temps pendant lequel on a fumé. Alors oui, certains semblent devoir fournir un effort très important pour arrêter, et d’autres n’ont pas vraiment de difficulté. Mais une chose est sûre : tout le monde peut y arriver !
Les substituts nicotiniques (patchs, pastilles à sucer, gommes à mâcher…) vous aident à réduire progressivement la dose de nicotine quotidienne, et offrent une aide réelle. Mais chaque fumeur est différent : cherchez « votre » méthode idéale. En revanche, une aide est toujours efficace : vous pouvez choisir d’arrêter à plusieurs pour vous entraider et vous féliciter mutuellement à chaque étape franchie par exemple.
À partir du 1er janvier 2019, les substituts nicotiniques (patchs, gommes…) seront pris en charge par l’Assurance maladie comme tout médicament, à 65%. Votre mutuelle santé peut prendre le reste en charge, selon votre contrat. Mais au fait, avez-vous calculé les économies que vous réaliserez en arrêtant le tabac ?
Refumer « juste une clope », c’est replonger ! Alors, chaque fois que vous avez envie d’allumer une cigarette, posez-vous la question : « qu’est-ce que ça va m’apporter ? ». Et pensez ensuite à ce que vous allez perdre : de l’argent, du souffle, vos dents si blanches, votre appartement qui ne sent plus le tabac froid…
L’hypnose fonctionne très bien sur certaines personnes, mais nous sommes tous différents. Alors faites le point avec Tabac Info Service pour bénéficier d’un coaching personnalisé.
Certains sont quasi immédiats : en 20 minutes votre pression sanguine redevient normale, en 24 h votre corps ne contient plus de nicotine, en 48 h votre odorat et votre goût s’améliorent… En 1 à 3 mois, vous êtes moins fatigué, avez plus de souffle et marchez (ou courrez) plus facilement. En revanche il faut 10 ans pour que votre espérance de vie redevienne celle d’un non-fumeur.
Vous voulez arrêter le tabac ?