Santé & bien-être
Faire du sport : des vertus pour le corps et l’esprit
Parfois vu comme une contrainte, le sport est pourtant un voyage vers le bien-être, la rencontre et la…
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De l’école au lycée en passant par les réseaux sociaux, le harcèlement peut toucher les jeunes n’importe où, n’importe quand. Selon une étude menée par l’association e-Enfance/3018 parue en octobre 2023, environ 20 % des 8-18 ans ont déjà été confrontés à une situation de cyberharcèlement. Mais comment peut-on agir concrètement contre ce fléau ?
Le harcèlement se caractérise par des microviolences à répétition, dont les formes sont variées : moqueries, menaces, insultes ou encore fausses rumeurs. Elles peuvent conduire à un isolement, un décrochage, un comportement violent voire suicidaire. Pour lutter efficacement contre ce phénomène, le programme de lutte contre le harcèlement à l’école (pHARE) a été généralisé dans les écoles, collèges et lycées. Objectif : prévenir les intimidations et violences entre élèves en les impliquant directement. Un enfant a en effet plus de facilité à se confier à quelqu’un de son âge qu’à un adulte. Envie d’agir à votre tour ? Intégrez le dispositif des ambassadeurs « Non au harcèlement ».
Une formation a lieu dans chaque département au cours du mois de novembre. Elle comprend une présentation des risques psychologiques, des outils de lutte mis en place par le gouvernement ainsi que des informations juridiques. Dans chaque établissement, un minimum de 10 bénévoles sont formés sur la base du volontariat.
Parmi les projets de prévention mis en place : la création de binômes ambassadeurs/nouveaux arrivants et l’animation de stands de sensibilisation. Au lycée Marceau à Chartres, des élèves « lanceurs d’alerte » représentent ainsi tous les niveaux de la seconde à la terminale. Au quotidien, ils offrent un soutien précieux pour les élèves victimes de harcèlement et recueillent leurs témoignages.
Le harcèlement n’est pas un jeu « pour rigoler » : c’est un délit. Ses conséquences sont graves et personne ne doit le subir. Si vous êtes victime ou témoin d’un tel cas, à l’école ou en ligne, agissez au plus vite. Surtout, ne vous isolez pas, ne vous taisez pas ou ne culpabilisez pas. L’important est de ne pas empirer la situation en répondant aux violences ou aux commentaires haineux en ligne. Pour dénoncer la situation :